Actualités Nue-pro select

ACQUÉRIR UNE RÉSIDENCE À 60% DE SA VALEUR POUR PRÉPARER SA RETRAITE !

le 09/11/2021

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La France compte aujourd’hui près de 16 millions de retraités dont plus de 700 000 nouveaux chaque année. On constate que leur niveau de vie est inférieur de 7,9% à celui qu’ils avaient trois ans avant leur départ en retraite. (Source : Insee – Février 2020).

En cause, la différence de revenus perçus entre le dernier salaire et la pension de retraite. Ce taux, appelé taux de remplacement, est d’en moyenne 52% pour l’ensemble des catégories socio-professionnelles en France.

Ainsi, afin de pouvoir maintenir son niveau de vie à la retraite, il devient indispensable d’épargner ou d’investir afin de percevoir des revenus complémentaires.

L’un des moyens les plus sûrs et les plus rentables reste l’immobilier.

 

Préparer sa retraite en élargissant son patrimoine immobilier, est-ce rentable ?

L’achat d’une résidence est un moyen rentable de se constituer un patrimoine. Tout d’abord car il permet de se contraindre à épargner. Avec les taux de crédit historiquement bas proposés ces derniers mois, emprunter pour acheter, permet de se constituer progressivement un capital à moindre coût.

En 10 ans, les prix moyens de l’immobilier ont progressé en France métropolitaine. Selon l’INSEE, l’indice des prix des logements a connu une hausse de près de 22% entre 2010 et 2020, sur l’ensemble du territoire métropolitain, tout type de biens confondus (maison et appartements, neufs et anciens).

Pour s’assurer un investissement rentable à terme, le démembrement en nue-propriété permet ainsi de profiter d’une décote importante à l’achat ainsi que d’un taux de reconstitution annuel d’en moyenne 3,47%.

Une résidence neuve à 60% de sa valeur réelle ?

Le démembrement en nue-propriété est une solution pour réaliser un investissement rentable dans les zones dites tendues, alors que les prix au mètre carré atteignent des niveaux exceptionnellement élevés. En effet, l’investissement en Usufruit Locatif Social (ULS) ou intermédiaire (ULI) permet à l’investisseur privé d’acquérir un bien avec une décote allant de 35 à 40%.

Ce modèle est basé sur est la séparation de l’usufruit, acheté par un bailleur institutionnel, et de la nue-propriété acquise par un investisseur privé, pour une période prédéfinie. Ainsi, l’investisseur acquiert son bien pour un montant allant jusqu’à 60% de sa valeur et bénéficie de surcroit d’avantages fiscaux (intérêts d’emprunts déductibles, pas d’IFI sur le bien, pas de taxe foncière, …). Il est, de plus, déchargé de la gestion locative du bien et de ses aléas, revenant au bailleur usufruitier.

Au terme du démembrement, l’investisseur, récupère la pleine propriété du bien (ayant été remis en l’état par le bailleur) et est libre de le vendre, de le louer ou encore de le garder en résidence principale ou secondaire.

Le démembrement est aussi un investissement responsable pour l’investisseur qui contribue au développement des logements sociaux dans des zones tendues.

Un dispositif vertueux qui revêt bien des avantages 

Le démembrement de propriété reste un modèle avantageux pour chacune des parties prenantes :

  • L’investisseur achète un bien immobilier avec une décote qui peut aller jusqu’à 45% et bénéficie d’avantages fiscaux. Il est déchargé de la gestion locative du bien et de ses aléas et peut également être un outil de transmission du patrimoine. Enfin, comme en témoigne l’appellation de ce type d’opérations, « usufruit locatif social », il comporte une dimension solidaire ;
  • Le bailleur social élargit son offre de logements et l’acquisition de l’usufruit se fait sans aucune mise de fonds propres;
  • La collectivité locale développe ainsi la mixité sociale en zone tendue (zones Abis, A et certains territoires de la zone B) et les logements entrent dans le quota de logements sociaux de la loi SRU ;
  • Les pouvoirs publics développent leur parc de logements sociaux en zone tendue sans avoir à les subventionner ;
  • Les locataires ont accès à des logements à loyers faibles dans des secteurs prisés, là où la demande locative est forte et plus près de leur lieu de travail ;
  • Enfin, le promoteur assujetti à l’obligation de livrer un quota de logements sociaux est ainsi moins pénalisé par la vente en démembrement qu’une vente à un bailleur social seul.

 

Découvrez nos programmes